Vous n'êtes pas connecté.
Il faut tout de même avoir un certain talent pour être le deuxième club le plus présent en Ligue 1 depuis l’avènement du professionnalisme… et avoir réussi, pendant tout ce temps, à ne jamais être champion de France, ni même vice-champion ! À ce palmarès en championnat d’une remarquable discrétion ne s’ajoute qu’une seule troisième place obtenue dans des conditions extrêmement spéciales. En 69 saisons (la 70e n’est pas encore commencée) c’est proprement hallucinant !
Pour le supporteur rennais, c’est évidemment extrêmement frustrant : tant d’années au plus haut niveau pour si peu de trophées, cela confine à l’exploit statistique. Mais, au fond, c’est aussi assez réconfortant. Car là où les supporteurs des grands clubs sont condamnés à regretter leurs gloires passées ou à exiger un titre chaque saison, les Bretons, eux, peuvent vivre éternellement d’espoir.
Permettez-moi de terminer sur un registre musical et une chanson d’Édith Piaf qui, dans un contexte pourtant différent, traduit probablement l’état d’esprit des supporteurs rennais : https://youtu.be/vS5X0BRB12s?is=2wwX1TT_Qolo2UGd
À chaque époque, il est des gens qui ne pensent pas comme tout le monde, c’est à dire qui ne pensent pas comme ceux qui ne pensent pas.
-Marguerite Yourcenar -
Hors ligne
Réjouissons nous d'être le deuxième plus présent en première division avant de pleurer sur l'absence de titre de champion...beaucoup oubli ce qui est rouge et noir....etc...on a eu 2 bonnes périodes et la dernière on fait face aux millions du Qatar...et puis il ne faut pas désespérer..on a déjà battu ce même club en finale de cdf..ce qui est un exploit xxl...
Allez Rennes for ever
Hors ligne
Revue d'effectif avec Florent Toniutti : https://youtu.be/7ySb83XXuY0?si=mby3JGC9Iqzwz5yL
Basé sur un modèle prédictif.
#ToutDonner
Hors ligne
Il est nul le modèle prédictif qu'il essaye de nous vendre, non ? Comment un mec comme Lepaul qui plante 21 buts apparait comme un joueur moyen de l'effectif alors que Blas est la star de l'équipe ?
Je veux bien qu'on utilise des outils statistiques, mais là, ça a juste l'air d'être un truc au pif avec aucune explication sur le fonctionnement, qu'il essaye de refourguer à des gogos pour la modique somme de 100 balles par an.
Dernière édition de: Deldoras (13-08-2026 23:24:41)
Hors ligne
C'est parce que l'efficacité n'est pas prise en compte . Il le dis le système a ses limites , il faut savoir ce qu'on l'on cherche en lisant des datas . J'ai trouvé son analyse très bonne et ca apprend beaucoup de choses . Par exemple la partie sûr Soumaré me rassure vraiment car je ne l'imaginait pas comme ca en tant que joueur .
Hors ligne
Les statistiques publiées par le site officiel de la Ligue 1 placent Rennes en tête pour la distance parcourue par match.
Rennes : 119,8 km,
Lyon : 118,9 km,
Le Mans : 117,5 km,
Toulouse : 117,4 km,
Troyes : 117,1 km
,
Lorient : 117,0 km,
Angers : 115,9 km,
PSG : 115,8 km,
Lens : 114,9 km,
Lille : 114,3 km.
Par joueur (c'est bien sûr un cumul et non une moyenne) :
Noah Cadiou (Lorient) : 61,53 km,
Yassin Belkhdim (Angers) : 61,25 km,
Kevin Danois (Auxerre) : 60,83 km,
Thomas Jorgensen (Toulouse) : 60,00 km,
Valentin Rongier (Rennes) : 58,50 km,
Vitinha (PSG) : 57,55 km,
Adrien Thomasson (Rennes) : 57,19 km,
Lamine Camara (Monaco) : 56,92 km,
Djibril Coulibaly (Nice) : 56,73 km,
Branco van den Boomen (Angers) : 56,21 km.
Adrien Thomasson reste la référence en moyenne, avec 12,42 km par match. Il détient les quatre meilleures performances individuelles de la saison et demeure le seul joueur à avoir dépassé les 14 kilomètres sur une rencontre. Il l’avait précisément fait face à l’OM, le 11 septembre (comme quoi...).
Dernière édition de: poupoune (Aujourd'hui 12:06:13)
La place d'Espagne
Hors ligne
J'ai toujours entendu dire que c'était le ballon qui devait courir...
Hors ligne
Le Barca est le second club qui court le plus en Liga, c'est une stat qui peut avoir plusieurs interprétations mais impossible à exploiter sans des stats complémentaires dont notamment la possession.
Hors ligne
J'ai toujours entendu dire que c'était le ballon qui devait courir...
Oui alors attention parce que pour tous les tenants du football collectif (Suaudeau, Denoueix, Gourcuff..) qu'on aimait voir auparavant dans l'ouest de la France, les courses sans ballon étaient déterminantes pour animer le jeu. Les joueurs étaient toujours en mouvement afin de proposer des solutions au porteur du ballon.
Et à la perte du ballon, les joueurs se repliaient instantanément pour participer au contre-pressing.
Les techniciens que je cite plus haut aimaient beaucoup les joueurs mobiles, vifs et techniques.
Qui dit mobilité dit mouvement permanent et donc volume de courses. L'idée est aussi de quadriller le terrain, de couper les lignes de passes etc...
Dernière édition de: ritoninho (Aujourd'hui 13:27:19)
"Le problème, ce n'est pas le fait qu'on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c'est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?"
Jean-Marc Jancovici, spécialiste du CLIMAT.
Hors ligne
[ Généré en 0.015 secondes, 9 requêtes exécutées - Utilisation de la mémoire: 703.19 KiO (Pic : 728.09 KiO) ]