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Rien de révolutionnaire.. '
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Dujeux quitte aussi Angers. C'est donc le quatrième entraîneur à avoir réussi sa saison à partir de son propre chef après Pantaloni, Genesio et Sage en attendant peut-être Digard et Roy.
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Effectivement!😂
Bien vu ! Merci pour l’éclat de rire 😂
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ritoninho a écrit:C'est fort possible.
N'empêche qu'en 1971, avec autant d'épopées multiples en Coupe de France, les supporters rennais devaient être euphoriques et pouvaient imaginer que le club serait prochainement sur le podium du championnat voire même champion.
En 1965, Rennes avait échoué à 5 points de Nantes sacré champion de France.Si ceux qui ont vécu cette époque pouvaient témoigner de leur état d'esprit d'alors, comment ils envisageaient l'avenir de Rennes...
Merci Ritoninho, c’est vraiment un très bon sujet pour qui s’intéresse au Stade rennais. La saison 1964-1965 reste sans doute l’une des plus frustrantes et des plus marquantes de l’histoire du club. Avec l’arrivée de Jean Prouff sur le banc après une expérience en… Chine, le club semblait avoir trouvé l’homme capable de faire franchir un cap à une équipe que je qualifierais personnellement de « besogneuse ». Personne ne savait au départ qu’il allait faire opérer Rennes en 4-2-4 avec défense en ligne, car il avait fait une réputation de faire jouer ses équipes de manière très physique.
Personnellement, je considère encore aujourd’hui que cette saison aurait pu, et peut-être dû, être celle du premier titre de champion de France.
Les Rennais avaient en effet démontré leur valeur face à ce qui se faisait de mieux dans le football français. Ils avaient battu le FC Nantes, futur champion, à deux reprises : 3-2 à Marcel-Saupin puis 4-0 au match retour à Rennes. Une telle domination face à l’équipe de José Arribas n’était pas anodine. Le jeu rennais, inspiré par les nouveaux principes offensifs chers à Jean Prouff, rivalisait alors avec le célèbre « jeu à la nantaise » qui allait bientôt faire école.
Cette saison-là fut bien bien sûr celle de la consécration en Coupe de France. Le Stade rennais remporta le trophée au terme d’une campagne remarquable. Pourtant, derrière cette réussite, l’effectif demeurait relativement limité quant à sa profondeur de banc. Jean Prouff avait même d’ailleurs sérieusement envisagé de s’aligner lui-même lors du déplacement à Strasbourg pour la dernière journée du championnat, tant les ressources étaient réduites. Rennes s’imposa finalement 3-2, mais cet épisode illustre parfaitement les contraintes auxquelles le club devait faire face. Avec un banc plus étoffé, il n’est pas excessif de penser que Rennes aurait pu décrocher le titre national.
Mais si cette saison 1964-1965 fut peut-être la plus aboutie sur le plan des résultats, le match le plus spectaculaire de cette époque eut probablement lieu l’année suivante. En 1966, à l’occasion de l’inauguration de l’éclairage du stade de la route de Lorient, le Stade Rennais affronta l’équipe nationale de Pologne. Ce qui devait être un match de gala se transforma en véritable démonstration offensive. Les Rennais l’emportèrent 7-3 au terme d’une rencontre fabuleuse à laquelle j’assistai bien évidemment.
Pour cet événement exceptionnel, Rennes avait pu compter sur le retour de Marcel Loncle, parti terminer sa carrière à Saint-Malo, ainsi que sur la présence du Yougoslave Kovacevic, prêté par Angers. Cette soirée symbolisait le meilleur du football rennais de l’époque : un jeu porté vers l’attaque, spectaculaire, audacieux et souvent irrésistible.
Malheureusement, ce même Stade rennais restait handicapé par un défaut récurrent : sa fragilité défensive. Depuis les années 1950, le club avait régulièrement disposé de joueurs offensifs talentueux mais peinait à trouver un équilibre défensif durable.
Il est à cet égard intéressant de constater que les deux coupes de France remportées sous la direction de « Monsieur Jean », en 1965 puis en 1971, coïncidèrent avec la présence dans les buts de gardiens internationaux de premier plan. En 1965, Pierre Bernard Lamia et en 1971, Marcel Aubour, l’homme qui jouait à la pétanque, avec des artichauts !
Ainsi, entre la saison presque parfaite de 1964-1965, la soirée légendaire de l’inauguration de l’éclairage en 1966 et la victoire finale en Coupe de France en 1971, le Stade rennais de Jean Prouff a probablement représenté l’une des périodes les plus romantiques et les plus ambitieuses de l’histoire du club. Mais il est vrai que l’occasion manquée, ça a été la saison 1964-1965. En 1971, je pense que les supporteurs n’avaient plus la même ambition et que celle-ci n’est jamais véritablement réapparue depuis lors.
Mais ou est garée la DeLorean ??? Je voudrais assister à cette période. Merci beaucoup Roudoudou, passionnant ! Et puis puis il y a en plus des anecdotes qui font sourires.
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Merci également à Roudoudou pour ce pavé fort instructif !
De manière générale, j'adore te lire (je me répète).
Rien qu'en imaginant ton récit de vie, je suis touché comme si Rennes avait perdu le titre hier soir. 
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Bravo Roudoudou tu as de la mémoire cependant je pense que c'était Georges le prénom de Lamia (je ne manquais aucun match à cette époque et maintenant je les regarde à la télé).
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Dujeux quitte aussi Angers. C'est donc le quatrième entraîneur à avoir réussi sa saison à partir de son propre chef après Pantaloni, Genesio et Sage en attendant peut-être Digard et Roy.
A part Rennes PsG et Lyon , toutes les équipes de L1 peuvent changer d entraineur ça serait quand même exceptionnel mais je pense qu on en arrivera pas là quand même .Déjà parce que lee bancs convoités de Lille et Monaco ont trouvé preneur du coup des Roy ,Kambouare,Digard et Dumont pourraient ne plus bouger mais d un autre côté celui de Lens vient de se libérer
Dernière édition de: karambar (04-06-2026 14:30:49)
J'ai volé mon âme à un clown Un cloclo mécanique du rock'n'roll cartoon
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Malheureusement pour eux, ça sent la descente : https://x.com/BrestOnAir/status/2063933972363596038
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J’ai eu peur. Je pensais qu’ils avaient des problèmes avec le gendarme financier du football français. Mais comme Vincent Labrune nous a rassuré en disant que financièrement le football français allait bien, ça ne pouvait pas être ça.
"Le stade Rennais, Frédéric Dard et Johnny Winter aussi"
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