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Mais ce ne sera pas Genésio. Filipe Luis est annoncé
Je sais qu'il y a un Rauzy aujourd'hui, mais par contre pour PL je ne sais pas
Il était à l'honneur dans O-F Sports de lundi, dans un long entretien avec des lecteurs très intéressant où il revient sur le SRFC, son fils qui est à l'Académie, sur sa formation de directeur sportif qu'il est en train de passer.
Et à la question d'un lecteur :
"Pourrait-on imaginer votre retour à Rennes, dans une fonction de directeur sportif ?"
"C’est une très bonne question (sourire). Très honnêtement, j’aimerais bien. Maintenant, il y a plein d’éléments à prendre en compte. Il y a, aujourd’hui, des gens qui sont en place et travaillent bien. De mon côté, je reste en apprentissage. Mais c’est sûr que je ne ferme pas du tout la porte, bien au contraire."
Sondé par le Paris FC en cas de départ de Kombouaré selon L'Equipe
Le Wolfsburg de Lovro Majer et Jeanuel Belocian relégué suite au barrage face à Paderborn.
Faut pas chercher y a que son club qui fait tout bien. C’est le club parfait, qui réussi tout parce que c’est les seuls a bien travailler, logique.
Un coefficient qui nous aurait mis tout en haut du chapeau 3 la saison passée.
Saison correcte avec Basaksehir. 7 buts en 19 matchs, il voit sa côte remontée sur Transfermarkt à 7M d'euros. A savoir que le SRFC récupérera 15% de son prochain transfert.
Merci, je ne me rappelais plus de cette règle, que je trouve complètement absurde.
Très surpris de voir Torreense en Pot 3, avec un indice de 14.633
Ce sera le Milan AC et la Juventus. Les milanais ayant perdu face à Cagliari, quand dans le même temps, Côme a gagné 4-1 avec un doublé de Da Cunha et va donc en LdC
Ce sera Torreense en Europa League ! Victoire inattendue face au Sporting 2-1 après prolongation. Pour rappel, ce club de deuxième division a joué un barrage d'accession aller il y a trois jours et jouera donc le match retour la semaine prochaine pour accéder à la 1ère division portugaise. A défaut, il y aura un club de D2 portugaise en EL
Maxime Etuin
Nicolas Janvier
Mise à jour avec les résultats de Liga hier en attendant ceux de Premier League et série A ce soir.
les premiers participants sont :
Real Sociedad
TSG Hoffenheim
Bayer Leverkusen
Olympique de Marseille
AZ Alkmaar
SRFC
Celta VigoEt peut-être...
Bournemouth (avec Truffert)
Brighton
Come
Juventus
Benfica (qualification)
Trabzonspor (qualification)
Twente (qualification)
Saint trond (qualification)
Anderlecht (qualification)Tiens ce soir également, le club de Torreense (D2) pourrait réaliser l'exploit de remporter la coupe du Portugal, et donc se qualifier pour l'EL.
Bon, ça reste très improbable face au Sporting mais quand même, les joueurs veulent tout tenter malgré leur barrage pour l'accession en D1.
Mentalité différente à la France.
Finalement ce sera le Sunderland de Régis Le Bris en Europa League au détriment de Brighton.
Et Toreense mène 1-0 en finale face au Sporting
Et si le Sporting gagne, j'imagine que c'est le Benfica qui récupère la place qualificative directe pour l'EL et Braga qui passera par les barrage de qualif'
Voici l'intégralité de l'entretien avec FHP paru dans O-F :
Pourquoi le choix de Nicolas de Tavernost, et quelle feuille de route lui avez-vous donnée ?
Le conseil d’administration, c’est la représentation de l’actionnaire que nous sommes, de la famille au sein du club. Cette nomination intervient à un moment où, au-delà du projet du club, il y a aussi des enjeux nationaux sur le foot français pour lesquels je souhaite que le Stade Rennais ne soit pas spectateur mais acteur. J’ai cherché un profil, à l’image aussi de Guillaume Cerutti, qui a les compétences pour gérer le fonctionnement d’une entreprise, être garant de notre stratégie, et défendre aussi nos intérêts auprès des instances nationales, la vision du foot à laquelle on croit. Nicolas a des compétences de chef d’entreprise qui ne sont plus à démontrer, une connaissance intime des instances du foot. Il a aussi dirigé un club quand il était patron de M6 (les Girondins de Bordeaux). On se connaît depuis longtemps, on se fait une confiance totale.
A-t-il été difficile à convaincre ?
Non, Nicolas était surpris car il ne s’y attendait pas, mais l’idée de travailler ensemble pour la première fois nous plaisait. C’est une opportunité qui s’inscrit dans la continuité de ce qu’il avait entrepris à Ligue 1 +. Avec la fin de son mandat à Ligue 1 +, les choses se sont alignées pour qu’il nous rejoigne. Le fait pour lui de revenir aussi dans un environnement où la chaîne de commandement est courte, efficace, n’était pas pour lui déplaire.
Rennes veut désormais peser au niveau des instances du foot : c’est assez nouveau…
C’est le virage qu’on avait déjà pris avec Guillaume, qui connaissait bien la sphère publique. Le club veut préserver ses intérêts au niveau national et peser dans le débat, c’est le rôle d’un club comme Rennes, surtout vu les enjeux face à nous : on ne peut pas rester les bras croisés quand on voit ce qui se passe dans le foot français. Au-delà du secteur économique qu’il représente, il existe une solidarité entre les clubs. Et je trouve que cette dimension-là est trop souvent oubliée. Cette solidarité fait partie structurellement de ce secteur économique. Et dans la gouvernance, sur les choix de répartition, on ne peut pas l’occulter. La réforme de la gouvernance doit être faite le plus rapidement possible, pour qu’on puisse travailler tous ensemble à reconstruire les ressources du foot en France.
L’étude du projet de loi de cette réforme devant l’Assemblée nationale a été reportée à fin juin…
J’espère que ça ne sera pas repoussé de façon plus lointaine, qu’on puisse travailler au niveau de la société commerciale des clubs, avec un conseil d’administration où sont représentés les clubs, par des professionnels qui s’occupent des revenus et de l’organisation des compétitions, que les rôles soient clarifiés. Il y a aussi la question de répartition des droits TV internationaux, et on compte bien être présent avec Nicolas dans ce débat.
Pourquoi vous être séparé de Guillaume Cerutti, qui était arrivé il y a peu, en octobre 2025 ?
Guillaume était un collaborateur d’Artémis de longue date. On a changé les responsabilités dans d’autres domaines que celui du foot, notamment chez Pinault Collection, ce qui a redéfini son plan de carrière. Son départ n’est pas lié directement au Stade Rennais, mais une conséquence d’autres décisions. C’est un profil ressemblant à Nicolas, il a fait un super boulot au niveau du club et des instances. Nicolas va poursuivre ce travail.
Le club a connu trois présidents du conseil d’administration dans les deux dernières années, cela a donné l’impression d’une forme d’instabilité dans la gouvernance…
Non, il y a une stabilité complète de la vision stratégique du club. La représentation de l’actionnaire, ce n’est qu’une question de personne. Le projet n’a pas changé, notre organisation non plus. Le Stade Rennais est l’un des clubs les plus stables en France de par son actionnariat. Je parle de mon père et moi. Le projet du club depuis 2017, il avance. L’importance du centre de formation, le fait d’avoir a minima six positions dans l’équipe première réservées au centre de formation…
Quel regard portez-vous sur Franck Haise depuis son arrivée ?
Franck connaît le club et le centre de formation pour y avoir travaillé, il partage cette vision-là. Il va nous aider à stabiliser le projet de jeu. Encore une fois, il faut qu’on arrive à définir clairement un projet de jeu pérenne, qui soit le projet du Stade Rennais et pas le projet d’un entraîneur. Le club ne peut plus s’adapter à l’entraîneur qui arrive. Cela a été trop souvent le cas. Maintenant, avec Loïc (Désiré, directeur sportif), Franck et Arnaud (Pouille, président exécutif) aux commandes, on est en train de développer un projet de jeu qui sera le projet du club et qui s’imposera aux entraîneurs quand il y aura des changements.
Quel sera le fonctionnement entre Arnaud Pouille et Nicolas de Tavernost ?
Arnaud est le président exécutif, en charge de la gestion du club au quotidien. Nicolas validera avec moi les orientations stratégiques et les propositions faites par Arnaud, en vérifiant qu’elles soient exécutées correctement. Rien ne changera sur les responsabilités. Nicolas, avec son expérience du foot, des médias et de l’entreprise, sera aussi un support exceptionnel pour Arnaud, pour valider les idées et se challenger sur des projets.
On vous imagine heureux de voir Rennes retrouver la Coupe d’Europe ?
Je vous dirai cela ce vendredi soir (rire) ! (1) On a structuré le club depuis fin 2017, au niveau de ses ressources et de son organisation, pour être dans le top 5 tous les ans, donc pour jouer régulièrement la Ligue Europa, et de façon plus exceptionnelle la Ligue des champions. Le budget de 130 millions d’euros est en phase avec cet objectif.
Avez-vous été frustré par le dernier match à Marseille, alors que la Ligue des champions était devenue accessible en cas de victoire ?
Un peu… Disons que personne ne s’attendait aussi aux résultats de Lyon et Lille ! C’est comme ça, on a déjà une équipe qui a fait des miracles cette saison, après avoir été totalement reconstruite l’année dernière. Le début de saison avait été délicat, et si on nous avait dit en novembre qu’on accrocherait l’Europe, il n’est pas certain que tout le monde y aurait cru pleinement. C’est un retour à une certaine normalité des ambitions du club, après deux années difficiles. C’est une satisfaction, mais pas une explosion de joie non plus !
Quelles seront les ambitions du club la saison prochaine ?
On va continuer à renforcer l’équipe, avec une profondeur d’effectif suffisante pour pouvoir jouer les différentes compétitions sans se mettre en danger sur le championnat. On doit continuer à viser le top 5, et avoir le parcours le plus ambitieux possible en Coupe d’Europe.
Pourquoi le choix de Nicolas de Tavernost, et quelle feuille de route lui avez-vous donnée ?
Le conseil d’administration, c’est la représentation de l’actionnaire que nous sommes, de la famille au sein du club. Cette nomination intervient à un moment où, au-delà du projet du club, il y a aussi des enjeux nationaux sur le foot français pour lesquels je souhaite que le Stade Rennais ne soit pas spectateur mais acteur. J’ai cherché un profil, à l’image aussi de Guillaume Cerutti, qui a les compétences pour gérer le fonctionnement d’une entreprise, être garant de notre stratégie, et défendre aussi nos intérêts auprès des instances nationales, la vision du foot à laquelle on croit. Nicolas a des compétences de chef d’entreprise qui ne sont plus à démontrer, une connaissance intime des instances du foot. Il a aussi dirigé un club quand il était patron de M6 (les Girondins de Bordeaux). On se connaît depuis longtemps, on se fait une confiance totale.
A-t-il été difficile à convaincre ?
Non, Nicolas était surpris car il ne s’y attendait pas, mais l’idée de travailler ensemble pour la première fois nous plaisait. C’est une opportunité qui s’inscrit dans la continuité de ce qu’il avait entrepris à Ligue 1 +. Avec la fin de son mandat à Ligue 1 +, les choses se sont alignées pour qu’il nous rejoigne. Le fait pour lui de revenir aussi dans un environnement où la chaîne de commandement est courte, efficace, n’était pas pour lui déplaire.
Il y a une stabilité complète de la vision stratégique du club
Rennes veut désormais peser au niveau des instances du foot : c’est assez nouveau…
C’est le virage qu’on avait déjà pris avec Guillaume, qui connaissait bien la sphère publique. Le club veut préserver ses intérêts au niveau national et peser dans le débat, c’est le rôle d’un club comme Rennes, surtout vu les enjeux face à nous : on ne peut pas rester les bras croisés quand on voit ce qui se passe dans le foot français. Au-delà du secteur économique qu’il représente, il existe une solidarité entre les clubs. Et je trouve que cette dimension-là est trop souvent oubliée. Cette solidarité fait partie structurellement de ce secteur économique. Et dans la gouvernance, sur les choix de répartition, on ne peut pas l’occulter. La réforme de la gouvernance doit être faite le plus rapidement possible, pour qu’on puisse travailler tous ensemble à reconstruire les ressources du foot en France.
L’étude du projet de loi de cette réforme devant l’Assemblée nationale a été reportée à fin juin…
J’espère que ça ne sera pas repoussé de façon plus lointaine, qu’on puisse travailler au niveau de la société commerciale des clubs, avec un conseil d’administration où sont représentés les clubs, par des professionnels qui s’occupent des revenus et de l’organisation des compétitions, que les rôles soient clarifiés. Il y a aussi la question de répartition des droits TV internationaux, et on compte bien être présent avec Nicolas dans ce débat.
Pourquoi vous être séparé de Guillaume Cerutti, qui était arrivé il y a peu, en octobre 2025 ?
Guillaume était un collaborateur d’Artémis de longue date. On a changé les responsabilités dans d’autres domaines que celui du foot, notamment chez Pinault Collection, ce qui a redéfini son plan de carrière. Son départ n’est pas lié directement au Stade Rennais, mais une conséquence d’autres décisions. C’est un profil ressemblant à Nicolas, il a fait un super boulot au niveau du club et des instances. Nicolas va poursuivre ce travail.
Le club a connu trois présidents du conseil d’administration dans les deux dernières années, cela a donné l’impression d’une forme d’instabilité dans la gouvernance…
Non, il y a une stabilité complète de la vision stratégique du club. La représentation de l’actionnaire, ce n’est qu’une question de personne. Le projet n’a pas changé, notre organisation non plus. Le Stade Rennais est l’un des clubs les plus stables en France de par son actionnariat. Je parle de mon père et moi. Le projet du club depuis 2017, il avance. L’importance du centre de formation, le fait d’avoir a minima six positions dans l’équipe première réservées au centre de formation…
Il faut un projet de jeu pérenne, le club ne peut plus s’adapter à l’entraîneur qui arrive
Quel regard portez-vous sur Franck Haise depuis son arrivée ?
Franck connaît le club et le centre de formation pour y avoir travaillé, il partage cette vision-là. Il va nous aider à stabiliser le projet de jeu. Encore une fois, il faut qu’on arrive à définir clairement un projet de jeu pérenne, qui soit le projet du Stade Rennais et pas le projet d’un entraîneur. Le club ne peut plus s’adapter à l’entraîneur qui arrive. Cela a été trop souvent le cas. Maintenant, avec Loïc (Désiré, directeur sportif), Franck et Arnaud (Pouille, président exécutif) aux commandes, on est en train de développer un projet de jeu qui sera le projet du club et qui s’imposera aux entraîneurs quand il y aura des changements.
Quel sera le fonctionnement entre Arnaud Pouille et Nicolas de Tavernost ?
Arnaud est le président exécutif, en charge de la gestion du club au quotidien. Nicolas validera avec moi les orientations stratégiques et les propositions faites par Arnaud, en vérifiant qu’elles soient exécutées correctement. Rien ne changera sur les responsabilités. Nicolas, avec son expérience du foot, des médias et de l’entreprise, sera aussi un support exceptionnel pour Arnaud, pour valider les idées et se challenger sur des projets.
On vous imagine heureux de voir Rennes retrouver la Coupe d’Europe ?
Je vous dirai cela ce vendredi soir (rire) ! (1) On a structuré le club depuis fin 2017, au niveau de ses ressources et de son organisation, pour être dans le top 5 tous les ans, donc pour jouer régulièrement la Ligue Europa, et de façon plus exceptionnelle la Ligue des champions. Le budget de 130 millions d’euros est en phase avec cet objectif.
Avez-vous été frustré par le dernier match à Marseille, alors que la Ligue des champions était devenue accessible en cas de victoire ?
Un peu… Disons que personne ne s’attendait aussi aux résultats de Lyon et Lille ! C’est comme ça, on a déjà une équipe qui a fait des miracles cette saison, après avoir été totalement reconstruite l’année dernière. Le début de saison avait été délicat, et si on nous avait dit en novembre qu’on accrocherait l’Europe, il n’est pas certain que tout le monde y aurait cru pleinement. C’est un retour à une certaine normalité des ambitions du club, après deux années difficiles. C’est une satisfaction, mais pas une explosion de joie non plus !
Quelles seront les ambitions du club la saison prochaine ?
On va continuer à renforcer l’équipe, avec une profondeur d’effectif suffisante pour pouvoir jouer les différentes compétitions sans se mettre en danger sur le championnat. On doit continuer à viser le top 5, et avoir le parcours le plus ambitieux possible en Coupe d’Europe.
Les investissements seront différents selon que vous jouerez la Ligue Europa ou la Ligue Conférence ?
Ce n’est pas tant la question. Cela va peut-être paraître un peu délirant pour tout le monde, mais si on dispute une Coupe d’Europe, c’est pour essayer de la gagner ! Le plus important pour moi, c’est que le projet est stable depuis plus de dix ans. On veut disputer a minima la Ligue Europa chaque année, y progresser dans nos performances.
Quelles sont vos contraintes financières dans le contexte de crise actuelle du foot, où les revenus sont très limités ?
Cette saison, on a déjà ajusté à la baisse les structures de coûts, en particulier la masse salariale, autour de 15 à 20 millions d’euros. On va poursuivre en ce sens, pas dans les mêmes proportions, mais on va faire extrêmement attention, tout en ayant les ressources nécessaires pour nos ambitions. Les recettes vont augmenter avec la Coupe d’Europe. La chance de Rennes, c’est aussi son centre de formation, la capacité à former des jeunes au plus haut niveau. C’est évidemment une source de revenus importante, qui nous permet d’avoir une équation économique viable.
La vente de Jérémy Jacquet, supérieure à 60 millions d’euros, sera effective au 1er juillet. Mais va-t-il falloir vendre plusieurs joueurs durant ce mercato ?
Depuis six, sept ans, nos cessions de joueurs sont très largement supérieures à nos acquisitions. C’est en cela que le club est viable et finance les pertes d’exploitation qui sont structurelles dans le foot français, compte tenu de la baisse des recettes. On a les moyens de se renforcer. Il y aura déjà l’arrivée de Thomasson. On va se renforcer sur les lignes qui en ont besoin, dans le cadre du projet défini entre Franck Haise et Loïc Désiré. On a les moyens de nos ambitions, je vous le garantis !
Il y a des manques à combler, sur le plan défensif ou les postes d’ailiers ?
Comme vous, je suis passionné, j’ai eu les frustrations que tout le monde a eues cette saison (rires). Mais c’est normal, c’est une équipe très jeune, recomposée. Je trouve déjà que ce qu’on a réussi à faire, c’est exceptionnel. Oui, on veut se renforcer : il y a des manques, des déséquilibres sur certaines lignes. On va faire en sorte que Loïc trouve les bons renforts qui nous manquent aujourd’hui pour être encore plus compétitifs.
Le nouvel adjoint aux sports de la ville de Rennes vous a ouvert la porte pour une rénovation et extension du Roazhon Park. Comment percevez-vous cette main tendue ?
Cela va dans la bonne direction. On a une capacité autour de 30 000 places et le stade est très souvent rempli, donc on pourrait avoir besoin dans les années qui viennent d’une extension. On avait développé un projet de déménagement du stade de l’autre côté de la rocade qui n’a pas eu l’approbation de la mairie. Le problème du stade, c’est qu’il est ancien, et ne permet pas une exploitation pluriactivités. Pour ce qui est du foot, il pourrait avoir besoin d’une capacité supplémentaire si on arrive à avoir la régularité des performances dont je parlais tout à l’heure. Là, ça justifiera probablement une extension de la capacité du stade.
"Chaque club joue contre huit adversaires différents (quatre matches à domicile et quatre matches à l'extérieur). Les équipes sont réparties dans quatre chapeaux de 9 équipes selon leur indice UEFA. Chaque équipe affronte (sur un seul match) deux équipes de son propre chapeau, et deux équipes de chacun des autres chapeaux"
Ca permet d'équilibrer les matchs j'imagine que c'est ça l'intérêt
Direction Francfort
Voici le passage entier à propos du stade :
"Le nouvel adjoint aux sports de la ville de Rennes vous a ouvert la porte pour une rénovation et extension du Roazhon Park. Comment percevez-vous cette main tendue ?
Cela va dans la bonne direction. On a une capacité autour de 30 000 places et le stade est très souvent rempli, donc on pourrait avoir besoin dans les années qui viennent d’une extension. On avait développé un projet de déménagement du stade de l’autre côté de la rocade qui n’a pas eu l’approbation de la mairie. Le problème du stade, c’est qu’il est ancien, et ne permet pas une exploitation pluriactivités. Pour ce qui est du foot, il pourrait avoir besoin d’une capacité supplémentaire si on arrive à avoir la régularité des performances dont je parlais tout à l’heure. Là, ça justifiera probablement une extension de la capacité du stade."
Etonnant car il n'est pas toujours titulaire à Stuttgart, il sera d'ailleurs en finale de Coup d'Allemagne face au Bayern demain soir
Un bilan sur la saison des français en Arabie Saoudite :
https://www.lequipe.fr/Football/Actuali … te/1677910
Ca m'a permis d'apprendre que Angelo Fulgini était rendu là-bas, prêt par le RC Lens
Le mercato estival débutera le lundi 15 juin 2026 et s’achèvera le mardi 1er septembre 2026 à 19h59.
Ce qui fait qu'il y aura seulement deux journées de championnat avant la clôture du mercato estival.
"Le club a connu trois présidents du conseil d’administration dans les deux dernières années, cela a donné l’impression d’une forme d’instabilité dans la gouvernance…
Non, il y a une stabilité complète de la vision stratégique du club. La représentation de l’actionnaire, ce n’est qu’une question de personne. Le projet n’a pas changé, notre organisation non plus. Le Stade Rennais est l’un des clubs les plus stables en France de par son actionnariat. Je parle de mon père et moi. Le projet du club depuis 2017, il avance. L’importance du centre de formation, le fait d’avoir a minima six positions dans l’équipe première réservées au centre de formation…"
Un entretien avec le joueur sur le site off
J'adore décidément écouter ou lire ce gars, quand il parle de foot il est exceptionnel, notamment ce passage :
"Plein de gens m’ont dit, mais pourquoi tu cries comme ça quand tu marques ? Les gars, vous ne pouvez pas comprendre. Chaque but, c’est un pas de plus qui me permet d’avancer dans ma carrière, ils sont tous importants : championnat, coupe, amical. C’est trop précieux de marquer des buts, cela me met dans un état de transe. Comme Haaland, il n’y a que le but qui m’anime. "
En un an, je me suis vraiment attaché à lui, et j'aurais vraiment de la peine s'il partait déjà..
Je me permets de rajouter ce passage qui ne manque pas d'ambition :
"Les investissements seront différents selon que vous jouerez la Ligue Europa ou la Ligue Conférence ? :
Ce n’est pas tant la question. Cela va peut-être paraître un peu délirant pour tout le monde, mais si on dispute une Coupe d’Europe, c’est pour essayer de la gagner ! Le plus important pour moi, c’est que le projet est stable depuis plus de dix ans. On veut disputer a minima la Ligue Europa chaque année, y progresser dans nos performances."
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