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Alessandrini ?
C'est surtout le moment où c'est arrivé qui pose problème. Le groupe êtait en pleine bataille pour l'Europe, c'est la dernière ligne droite, et lui :
"Au fait, je veux me casser de là".
"Bah dégages du coup."
Et après avoir recruté son remplaçant numériquement :
"Bon j'ai pas de proposition qui me conviennent, et puis je suis pas si mal que ça en fin de compte"
"Bah trop tard du coup."
Dernière édition de: DaNutz (20-08-2026 14:20:09)
L'ouverture d'esprit ne se limite pas toujours à une fracture du crâne.
"Plus on est de fous, mieux on évite la camisole." Oxmo Puccino
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Je vois un peu ça comme ça, moi aussi.
M'ENFIN?!
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C'est exactement le type qui annonce à son patron à 14h qu'il se casse parce qu'il vaut mieux que la boîte, puis qui revient taper à la porte à 17h : « Bon, en fait mes entretiens ont foiré, je reste ! ».
Si le club veut passer pour une institution sérieuse et pas pour un refuge de dernière minute, il faut trancher. Aucun joueur ne doit être au-dessus du projet.
Mais ça c'est peut être utopiste, si tu laisses la porte ouverte après ce genre de cirque, quel signal envoies tu ?
Ça demande du courage managérial et un petit coût sportif à court terme, mais c'est le seul moyen d'imposer un minimum de respect.
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront." - René Char
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Je trouve que Rennes s'est étrangement précipité à lui trouver un remplaçant. Dans le fond, ce souhait initial de Brassier pour quitter Rennes arrangeait beaucoup le club car ce joueur a un salaire élevé. Et maintenant qu'il souhaite rester, le club le pousse vers la sortie puisqu'il lui a trouvé un remplaçant.
Mais la stratégie du club pourrait complètement foiré si Brassier décide de rester malgré une place de titulaire clairement remise en question.
Dernière édition de: ritoninho (20-08-2026 15:23:36)
"Le problème, ce n'est pas le fait qu'on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c'est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?"
Jean-Marc Jancovici, spécialiste du CLIMAT.
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C'est exactement le fond du problème. C'est là qu'on va voir si le club est enfin géré par une vraie direction avec une vision long terme (auquel cas, on ne peut que se réjouir de cette prise de position), ou encore par de simples comptables en gestion de crise .
Tu ne peux pas naviguer à vue et improviser ton management selon les humeurs d'un joueur ou les opportunités financières du moment. Anticiper son remplacement, c'était la seule chose logique à faire pour ne pas se retrouver le bec dans l'eau.
Soit le club fixe un cadre strict et s'y tient jusqu'au bout, soit il se retrouve coincé avec un remplaçant surpayé en tribune et une masse salariale dans le rouge.
Dernière édition de: Falcon_14 (20-08-2026 15:54:34)
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront." - René Char
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Selon Bild Francfort serait intéressé ( moins de 12 millions)
Les discussions sont en cours .
L’article est payant.
Sinon il y a cela qui précise que « c’est pour se débarrasser de Theate »
https://x.com/inside_ffm/status/2090433 … eQ5g-YsYWw
Dernière édition de: poupoune (20-08-2026 16:09:53)
La place d'Espagne
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C'est exactement le fond du problème. C'est là qu'on va voir si le club est enfin géré par une vraie direction avec une vision long terme (auquel cas, on ne peut que se réjouir de cette prise de position), ou encore par de simples comptables en gestion de crise .
Tu ne peux pas naviguer à vue et improviser ton management selon les humeurs d'un joueur ou les opportunités financières du moment. Anticiper son remplacement, c'était la seule chose logique à faire pour ne pas se retrouver le bec dans l'eau.
Soit le club fixe un cadre strict et s'y tient jusqu'au bout, soit il se retrouve coincé avec un remplaçant surpayé en tribune et une masse salariale dans le rouge.
Là où il pourrait y avoir comme un début d'hypocrisie dans tout ça, c'est que si cela avait été Lepaul qui avait manifesté une envie de départ puis s'était ravisé, je ne suis pas certain que Rennes aurait tenu le même discours.
Quand un joueur moyen sur le terrain qui est grassement payé souhaite partir, la porte est grande ouverte et si elle se referme, on pousse le joueur à travers la fenêtre.
Quand un excellent joueur qui se rend indispensable sur le terrain souhaite partir, on barricade puis on discute.
C'est le sentiment que j'ai. Le management, il sera toujours à géométrie variable selon moi.
"Le problème, ce n'est pas le fait qu'on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c'est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?"
Jean-Marc Jancovici, spécialiste du CLIMAT.
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Tu as raison sur le pragmatisme, mais il ne faut pas se voiler la face : si le club s'accroche à un cadre qui a des envies d'ailleurs, ce n'est pas par romantisme. C'est surtout pour sécuriser ses objectifs sportifs, qui garantiront de nouveaux revenus tout en préservant la valeur marchande du joueur au prochain mercato.
En revanche, dès qu'un joueur au rendement plus neutre regarde si l'herbe est plus verte à côté, le staff ne va pas perdre son temps en diplomatie : la porte s'ouvre très vite, et le remplaçant est déjà là.
Le club n'est pas là pour faire du social, on en convient tous. Mais au fond, ce n'est pas du pragmatisme, c'est du pure mercantilisme. C'est précisément là qu'avoir une ligne directrice forte prend tout son sens.
Regarde des clubs comme le Bayern ou l'Atalanta : peu importe le statut ou la valeur du joueur, le projet et la discipline passent avant tout le monde.
Si tu veux construire une vraie culture club, tu ne peux pas faire du sur mesure selon la cote du joueur sur le marché.
Dernière édition de: Falcon_14 (20-08-2026 18:10:17)
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront." - René Char
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D’où c’est un crime de lèse-majesté pour un joueur de demander un bon de sortie et pour des agents d’anticiper la préparation d’un éventuel transfert?
Pour moi c’est très souvent le cas, avec des fortunes diverses.
Il y a même parfois des clashs déclarés et au final le joueur rempile (ça j’ai pas d’exemples, c’est un peu mon petit doigt qui parle j’avoue).
Sans être un crime de lèse-majesté il me semble quand même que le timing était complètement foireux !
Si tous les joueurs et leurs agents faisaient part de leurs intentions pour la saison d'après à 3 journées de la fin du championnat, autant tirer à pile ou face le score final des rencontres.
A 3 journées de la fin tu dois être entièrement tourné vers l'objectif de ton club.
Brassier était titu, on comptait sur lui, les agents manquent au respect du contrat en cours en faisant ça.
Mais bon, il semblerait qu'il n'y ait plus de bonnes ou mauvaises pratiques dans ce métier, c'est la foire d'empoigne.
Ceci étant dit, malgré tout, j'étais plutôt pour que le club fasse le nécessaire pour garder brassier car je trouve qu'il apporte plus de garanties défensives que Rouault.
Et on va avoir besoin de bons remplaçants si d'aventure Ait Boudlal ne faisait pas l'affaire tout au long de cette saison.
I said I've got a penchant for smokes and kicking douches in the mouth.
Sadly for you my last cigarette's gone out. IDLES
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D'accord avec ça. J'espère que sa vente n'est pas directement liée à ça, ce serait bien exagéré et pourrait être contre productif pour le club. Surtout que Creswell peut jouer à droite comme à gauche.
"Les cacahuètes, c'est le mouvement perpétuel à portée de l'homme". JCVD.
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Ce n’est que mon avis, et une position tranchée je le reconnais, mais le parcours du joueur mérite quand même d'être remis en perspective : formé ici, non conservé, il va chercher du temps de jeu et s'imposer à Brest avant de tenter le grand saut à Marseille où ça coince. Rennes lui tend la main, le relance, il réalise des prestations plutôt convaincantes... pour finir par exprimer, directement ou par entourage interposé, des envies d'ailleurs au moment où le club a le plus besoin de lui.
Au-delà de l'ingratitude, la décision manque surtout de discernement, aussi bien pour le projet collectif que pour sa propre carrière. Avec une saison européenne au programme, il avait le cadre idéal pour se poser, confirmer dans la durée et viser un vrai palier supérieur plus tard.
Au final, le club a mille fois raison de trancher et d'ouvrir la porte. Quand l'attachement aux valeurs du club et la vision à long terme manquent à ce point, mieux vaut encaisser un chèque, tourner la page et miser sur des éléments qui ont vraiment envie d'être là.
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront." - René Char
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Oui c’est vrai sur le principe mais il a le droit également de s’être trompé à un moment et de changer d’avis en définitive.
Je trouve que le club insiste lourdement sur ses velléités de départ à un moment et en tire argument pour le faire partir.
Pour moi ce n’est pas la seule cause.
Il ne fait définitivement plus partie des plans du club.
Le reste ne sert que de prétexte ou en tout cas à un habillage pour légitimer son départ dont ne voulait plus le joueur.
La place d'Espagne
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On s est pas passé de ses services pour rien en fin de saison. Il donnait satisfaction et l'intégration de Rouault à son poste a été compliquée.
Pour une fois que le Stade Rennais veut se faire respecter on en trouve pour critiquer.
Si le club veut grandir, ça doit être l'institution avant tout. Les joueurs pas motivés ou qui émettent des envies de départ doivent assumer.
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Rennes est un club qui se veut et se dit "sain" mais malheureusement, ça ne se traduit jamais sur le terrain par des résultats sportifs exceptionnels comme peut le faire Lens par exemple.
Brassier je crois que c'est un vrai faux problème. Il est brocardé pour faire un exemple et je ne suis pas persuadé que Rennes sortira grandi de cet épisode.
Dernière édition de: ritoninho (22-08-2026 20:38:52)
"Le problème, ce n'est pas le fait qu'on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c'est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?"
Jean-Marc Jancovici, spécialiste du CLIMAT.
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Oui c’est vrai sur le principe mais il a le droit également de s’être trompé à un moment et de changer d’avis en définitive.
Je trouve que le club insiste lourdement sur ses velléités de départ à un moment et en tire argument pour le faire partir.
Pour moi ce n’est pas la seule cause.
Il ne fait définitivement plus partie des plans du club.
Le reste ne sert que de prétexte ou en tout cas à un habillage pour légitimer son départ dont ne voulait plus le joueur.
Voilà, si c'est Lepaul qui fait la même le club aurait vite mangé son chapeau pour le conserver. Puis bon, on a aussi des joueurs déclarant vouloir rester et que le club dégage à la première offre.
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Brassier était titulaire en fin de saison dernière, et le mettre sur le banc n'a en rien arrangé l'équipe sportivement.
On parle pas d'un Fofana par exemple, dont le club voudrait se débarrasser car il ne joue pas.
En pleine course à l'Europe, le joueur qui a des envies d'ailleurs, il pénalise le groupe. Tant pis pour lui, et tant mieux si le club assume.
Je dis ça alors que pour moi Brassier avait largement sa place sportivement, et j aurais aimé avoir une charnière Brassier/Cresswel
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Je ne suis pas persuadé que ce type d'intransigeance a vraiment des retombées positives sur le club.
Dans un mois il sera parti et dans 2 mois tout le monde aura oublié la leçon.
"Le problème, ce n'est pas le fait qu'on aille dans le mur ou pas. On va dans le mur ! Le problème, c'est à quelle vitesse on y va, à 50 km/h ou à 5 km/h ?"
Jean-Marc Jancovici, spécialiste du CLIMAT.
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Je n’ai pas lu de déclaration de première main des joueurs, ce n’était pas forcément sa volonté.
Malheureusement ce sont les agents qui décident des choix de carrière, et plus il y a de transferts, plus ils palpent…
On peut lire le résumé de Falcon_14 autrement : il n’a pas été conservé par Rennes, donc prétendre qu’il nous devrait une loyauté parce qu’on l'aurait “relancé”, ça me convainc pas.
Échouer à Marseille, pour beaucoup de joueurs ce serait un sommet de carrière.
Et bon, Rouault c’est pas un peintre. Je le préfère à Brassier, pour le coup, même si il n’est pas gaucher.
Sinon, je suis plutôt d’accord avec Poupoune. Même si son propos n’est qu’hypothétique, c’est rare pour être souligné
Dernière édition de: Assurancetourix (23-08-2026 00:37:16)
« Ne te bats jamais avec des cochons. Vous vous salirez tous les deux et le cochon aimera ça. » (George Bernard Shaw)
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Résumé un peu en ligne droite, c'est vrai, mais la nuance est ailleurs : il s'agit avant tout d'un contrat moral.
C'est exactement comme dans le monde du travail : une entreprise vient vous chercher après une période compliquée, vous redonne sa confiance et du temps de jeu sur un projet clé. Si, à trois journées de la fin du championnat avec un gros enjeu sur la table, vous laissez entendre que vous regardez déjà ailleurs, la position du club devient totalement compréhensible.
Quand ce contrat moral est déchiré au pire moment, la confiance s'évapore. Et à partir de là, faire primer l'institution et préparer l'avenir sans état d'âme, ce n'est pas de la rancœur, c'est de la gestion logique.
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront." - René Char
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C'est compliqué de comparer avec une entreprise normale comme la vente de contrat de travail ne s'y pratique pas.
Une entreprise sait très bien qu'un cdd peut aller voir ailleurs quand bon lui chante.
Là on parle de propriété monétisable au cœur de la stratégie du club, dans lequel la rentabilité est plus importante que la morale et la loyauté. C'est ce que développe certains avis que je partage comme à Rennes la rentabilité est générée par les transferts et non les résultats sportifs.
Les clubs vont de plus en plus craindre les départs libres. Surtout ceux en phase stagnante pour lesquels les clubs ne débourseront plus comme avant
Veux encourager EDOUARDO CAMAVeNdre, JEREMise bOKU, FAITOUT MAliA$$e, YAgN GBOH€urO la saison prochaine...
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Oui, parler de contrat moral quand les clubs sanctionnent leurs joueurs voulant aller au bout de leur CDD en les poussant au départ c'est compliqué.
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On sait que si les contrats sont longs, c'est aussi pour ne pas se retrouver avec un joueur (= une valeur patrimoniale) en fin de bail.
Clubs, joueurs et agents le savent. C'est implicite.
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C'est la vision club, pour un joueur un contrat de 4 ans lui garantit des revenus fixes même en cas de blessure grave.
Donc non, ce n'est pas implicite, un joueur n'a pas à faire "plaisir" au club en signant dans un club qui ne l'intéresse pas sous prétexte qu'il ne rentre plus dans les plans.
Si lui ou Blas restent et bien le club devra faire avec et les intégrer au groupe et assumer sa mauvaise gestion.
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Je trouve ce débat vraiment intéressant, qui dépasse d'ailleurs largement le seul cas de L. Brassier.
Permettez-moi de poursuivre la réflexion, sans vouloir être dans une démarche de contradiction systématique.
J'ai bien conscience du caractère utopique d'une position trop romantique où l'on demanderait de la loyauté dans un système fondé sur le trading et la spéculation. Je suis entièrement d'accord avec vous sur ce constat.
Mais n'y a-t-il pas un regard biaisé en se plaçant toujours du côté du marché ? Ne faudrait-il pas plutôt changer de prisme et travailler sur deux leviers :
- Inverser le rapport de force : qu'un joueur veuille passer un palier pour viser le haut niveau, c'est logique. Ce qui ne l'est pas, c'est qu'il se sente en position de dicter son tempo ou de considérer le club comme un simple point de chute par défaut en attendant mieux.
- Créer de l'attractivité sportive : quand tu installes une culture de la gagne, une régularité européenne et une exigence au quotidien, le club gagne en respectabilité. Les joueurs y réfléchissent à deux fois avant de faire des vagues, parce que perdre sa place à Rennes devient un vrai risque pour leur propre carrière. Je ne suis pas persuadé par exemple que dans un club comme le Bayern, un joueur puisse dire "tiens j'ai envie de partir demain", et le lendemain changer d'avis parce que : "ah zut je me suis trompé !" ou, "c'est pas moi ce sont mes agents..."
L'utopie serait d'attendre un amour éternel du maillot. Le pragmatisme, c'est de faire en sorte que l'institution passe avant tout.
Ce n'est que mon avis, mais une vraie marge de progression pour le Stade Rennais, et pour beaucoup de clubs en général, est d'imposer un cadre assez fort pour que personne ne se sente au-dessus du collectif. Et surtout pas les agents, mais ça c'est une autre histoire...)
Promis, j'arrête de vous embêter (ou de troller !) avec ce sujet. En tout cas, merci pour l'échange et vos avis pertinents.
Je réagis au dernier post de Kastoua2La : il n'y a aucun débat la dessus : un contrat signé doit être respecté par les 2 parties.
Dernière édition de: Falcon_14 (23-08-2026 18:17:52)
"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront." - René Char
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Bien sûr, le contrat protège et engage le joueur (et le club) jusqu'à son terme.
Mais, les deux parties savent que le moment du départ ou de la prolongation arrive, au plus tard, à l'échéance de l'avant-dernière année. C'est en cela que c'est implicite et non pas explicite.
A noter que Brassier, à la différence de Blas, n'est pas dans cette situation. Son contrat file jusqu'en juin 2029. Son problème est autre (déloyauté, maladresse de ses agents, défiance ?), comme exposé sur le forum. Son avenir semble converger vers Francfort et s'apparente à une porte de sortie raisonnable pour toutes les parties.
Pour Blas, l'avenir est plus flou. Une rumeur (un château) en Espagne ? Plus que 10 jours pour le bâtir. C'est court.
Dernière édition de: Yapadmal (23-08-2026 18:31:28)
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